Pichilemu – Collipulli

Samedi, il est temps de reprendre la route en direction du sud. Je décide de rester sur le réseau secondaire jusqu’à Talca puis de reprendre l’autoroute avec l’objectif de couvrir le plus de distance possible.
La route de Pichilemu a Bucalemu est magnifique et serpente dans une pinède qui borde la cote. Arrivé a Lo Valdivia, la route s’arrête et je dois prendre des routes / Chemins de foret pour « naviguer » jusqu’à Vichuquén. La moto est lourde mais se pilote raisonnablement bien sur ce terrain.
Je commence à croire que ce village est réellement ensorcelé : bien que je suive les panneaux « Vichuquen » représentants une sorcière volant sur un ballais, j’ai l’impression de tourner en rond… Certes les paysages sont magnifiques mais je suis au milieu de nulle part…

Apres un très gros détour, j’arrive à Vichuquen, magnifique village plein de charme… Mais vide, aucun commerce ouvert, le seul restaurant que je trouve est fermé, il y a bien quelques personnes dans les rues mais aucune activité, les sorcières se seraient-elles emparées de la ville ? Je reprends donc la route pour m’arrêter au village suivant, sans beaucoup de charme, pour y manger un sandwich pas plus séduisant.
La route pour rallier Talca est elle en revanche tres sympathique, les paysages sont magnifiques, il fait beau, je suis heureux !
A Talca, je prends l’autoroute, Direction SUR !
Les paysages ne sont pas dingues, mais je me sens bien sur ma moto, roulant entre 100 et 110… Comme tout le monde ! La limite est a 120, mais la plupart des gens roulent en dessous, personne ne fait de gros excès de vitesse. Arrivé au péage, j’ai la bonne surprise de découvrir que les motos ne paient pas moitié prix, elles paient encore moins ! 2000 pesos chilien le péage voiture, 600 pour les motos !

A chillán, Je m’arrête pour prendre de l’essence, le Pompiste est de mauvaise augure, « Vous allez au sud ? Il va pleuvoir… ». Tu parles, il fait beau, y a du soleil… Je roule…
Une heure plus au sud, effectivement il pleut… De plus en plus.
Je fini par m’arrêter a la sortie de Collipulli dans un restaurant d’autoroute où je mange un « Lomo pobre », en gros une pièce de viande, avec deux œufs aux plats et des frites ! Exactement ce dont j’avais besoin. La pluie ne s’arrête pas, il est tard, je reste dans une des chambres que le restaurant propose.

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