Ruta nacional 40

Samedi 29, nous nous réveillons frais et dispo sous un grand soleil, les conditions idéales pour profiter d’un bon café! vous noterez la technique du gant de moto pour éviter de se brûler avec le verre en inox…

Passage de la frontiere sur les coups de 10 heures et nous attaquons une petite route de ripio qui surplombe le lac Buenos Aires.

Nous arrivons à la petite ville de Perito Moreno pour le déjeuner, au programme de l’après-midi, nous attaquons la fameuse route 40, Ruta nacional cuaranta!
Ce tronçon traverse la pampa sur de près de 500 kilomètres et nous ne savons pas trop a quoi nous attendre. Nous avons d’un coté des échos qui nous disent que la route était en travaux il y a quelques temps et devrait donc être maintenant entièrement asphaltée, chouette! Mais d’autres voix discordantes nous disent que non, il s’agit bien d’un tronçon en parfait ripio de la pire espèce… bref, celui qui vivra verra, nous partons en direction de sud, Ruta 40!

Youpi, c’est Tim qui avait raison! Nous roulons sur du bon goudron bien lisse!!!

Enfin, sur les 50 premiers kilomètres, après, c’est bien du ripio, et du mauvais!

Le passage des véhicules sur la route a formé des sillons et a dégagé toute la rocaille sur les bords des sillons.
En soit, ça n’est pas grave, sauf quand le vent latéral souffle fort, très fort. Nous avons donc une force continue qui essaie de nous faire changer de trajectoire.
La conduite est très physique et toute faute d’inattention est punie par une sortie de route dans les gravas avec forte probabilité de chute à la clef…

Apres une cinquantaine de kilomètres, nous arrivons a Bajo Caracoles, la seule « station » de ce tronçon de route et nous retrouvons Vadim, un russe que nous croisons régulièrement depuis Futaleufu. Il est parti avec un ami et leur motos toutes neuves il y a 2 mois 1/2 de Washington et sont comme nous en route pour Ushuaia.

Le plaisir de conduire est bien gâché par les conditions, mais le cadre est superbe, grandes étendues plates et désertiques avec pour seuls habitants des lamas, des autruches, des lièvres et des oiseaux

Attention aux embûches… euh, aux autruches!

Au final de cette épreuve, je suis tout de même assez fière avoir réussi à parcourir tout ce tronçon sans chute ni avarie, ce qui n’est pas le cas d’autres voyageurs croisés.

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Un commentaire pour Ruta nacional 40

  1. Pascale dit :

    Donc tu as fait un parcours sans faute, bravo pour la performance ! Décor superbe + des lamas, des autruches sur la route, c’est rigolo, de recroiser des routards aussi !

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